CAIRN.INFO : Matières à réflexion

1Les notions de travail parental et de parenté sont-elles comparables, voire synonymes ? Revenir sur la spécificité du concept de parenté, à savoir la dimension symbolique des liens qui rattachent ses membres les uns aux autres, permet de proposer une délimitation au travail parental : ce dernier peut alors être entendu et utilisé comme un ensemble d’activités matérielles de prise en charge des enfants.

2Le « travail parental » dont il est question dans ce numéro d’Informations sociales recouvre, de notre point de vue [1], l’ensemble des activités réalisées dans le cadre familial par des adultes en situation de parents en charge d’enfant(s). Ce concept est précieux. Il présente l’avantage de déconstruire les notions de rôle parental, de responsabilité ou de fonction parentale et aussi de « parentalité », en insistant sur les composantes matérielles de l’accomplissement des tâches que requiert le fait d’être un parent en charge d’enfant(s).

3Parler de travail, c’est en effet s’intéresser aux activités, qu’elles soient pratiques ou mentales, en privilégiant leur détermination matérielle. Le mot travail invite ainsi à mettre l’accent sur la dimension économique (au sens large du terme) de la vie familiale et, en conséquence, à étudier les investissements et arbitrages opérés par les acteurs tout au long de leur carrière parentale. En ce sens, bien que d’une portée plus restreinte, le concept est proche de celui de « maisonnée », introduit par Florence Weber (2005) au sujet de l’analyse de la parenté, qui désigne « un collectif de personnes effectivement mobilisées autour d’une cause commune, quel que soit le motif de cette mobilisation » (ibid., p. 150). Dans le cas du « travail parental », la cause commune (sans préjuger du degré auquel elle l’est réellement, par qui et pour qui) est l’élevage et l’éducation de l’enfant.

4Cette approche revient à privilégier le faire plutôt que l’être, le construit plutôt que l’institué, les divers processus de mobilisation et d’affectation des ressources plutôt que ce qui est donné une fois pour toutes, s’écartant de la sorte des représentations (savantes et indigènes) les plus classiques du lien familial. En somme, la condition parentale est définie comme un accomplissement pratique, non comme un état. Observons qu’une telle perspective d’analyse est mieux armée conceptuellement pour rompre avec le présupposé, si profondément intégré, de la prévalence du lien biogénétique et procéder ainsi au repérage des rapports de genre que les interprétations qui recourent à la notion un peu fourre-tout de « parentalité ». Celle-ci reste associée à une conception du parental fondamentalement asexuée qui pourrait conduire soit à nier la différence entre maternité et paternité, soit à la naturaliser, reconstruisant par ce biais, à travers un langage renouvelé qui prend acte de la plus grande fragilité des couples parentaux, l’ancienne idéologie familialiste.

5Sans revenir sur ses vertus, la notion de « travail parental » doit toutefois faire l’objet d’un examen critique approfondi qui exige une confrontation avec le concept de « parenté ». Comme le suggère le rapprochement avec la « maisonnée », il existe, à l’évidence, une certaine proximité des champs sémantiques respectifs. Mais proximité ne signifie pas identité. L’objet de cette analyse consiste donc à poser la distinction et à la justifier sur un plan conceptuel. L’idée centrale est que le travail parental se réduit à ce qui est produit matériellement, tandis que la parenté, elle, est aussi une réalité symbolique et qu’entre ces deux composantes, matérielle et symbolique, la correspondance n’est jamais parfaite.

Le travail parental fabrique de la parenté au quotidien

6Les situations familiales dans lesquelles le lien parent-enfant est déconnecté du lien biogénétique géniteur / progéniture (famille adoptive, famille recomposée, famille ayant eu recours à la Procréation médicalement assistée [PMA] avec don de gamètes ou d’embryon) offrent une sorte de laboratoire en vraie grandeur permettant d’observer le processus de fabrication du lien de parenté entre parents d’un côté (au sens strict du terme, c’est-à-dire, au sein de la famille, les adultes en charge d’au moins un enfant) et enfant(s) de l’autre. Ce qui, d’ordinaire, se cumule au point de se confondre – avoir engendré un enfant et s’occuper de lui en vue de l’élever et de l’éduquer – est ici dissocié, puisque le parent (parfois les deux) n’est (ou ne sont) pas le(s) géniteur(s) de l’enfant. Apparaît alors dans sa nudité, c’est-à-dire dépourvu, du moins a priori, de toute métaphore biogénétique, l’ensemble des activités par l’intermédiaire desquelles un adulte en position de parent s’occupe d’un enfant.

7Par exemple dans les familles adoptives, le lien parent-enfant se construit de manière progressive au fur et à mesure de l’accomplissement du travail parental, des décisions que prennent les parents adoptifs et des actions qu’ils mettent en œuvre pour prendre en charge l’enfant. Dans ce processus long, ponctué de différentes étapes, de très nombreux éléments sont importants qu’il apparaît délicat de distinguer (Zonabend, 2007). La décomposition éventuelle de ce travail parental en différentes tâches et décisions, en admettant que cela soit possible, ne rendrait qu’imparfaitement compte de la réalité de ce qu’il serait plus juste de décrire, par analogie avec ce qui se tisse au fil du temps entre conjoints, comme une trame. Certaines activités consistent en tâches pratiques (soins, partage de la nourriture, suivi scolaire, sorties communes, participation aux rituels familiaux, etc.), d’autres ont un contenu mental plus explicite (discussions, conseils et confidences, disponibilité, etc.). Quelques actes ou décisions prennent un relief particulier, parfois clairement entrevu par les acteurs, parfois simplement découvert après coup : le choix du prénom, le récit de l’adoption, le moment où les parents décident d’en informer l’enfant, le souci plus ou moins affirmé d’intégrer ce dernier à la parentèle en l’associant aux temps forts de la sociabilité familiale, etc.

8La différence essentielle avec les familles « ordinaires » ou « classiques », dans lesquelles le lien biogénétique se confond avec le lien parental, réside dans l’absence de règles ou d’évidences définissant les places et prérogatives de chacun : les adultes en position de parent d’un côté, l’enfant de l’autre. Faute de pouvoir disposer d’un corpus de règles suffisamment claires et légitimes, les adultes doivent concevoir leur travail parental sur un mode plus réflexif. Être parent apparaît davantage comme une activité à construire au quotidien, aux contours flous, au contenu multiforme, que comme un rôle familial donné qu’il suffirait d’endosser. Ce qui est vrai des familles adoptives l’est aussi des familles recomposées et plus encore des familles homoparentales, pour lesquelles les modèles de la parentalité bilatérale (une mère, un père) disponibles dans l’environnement social ne peuvent être transposés. Dans ces « institutions incomplètes » (Cherlin, 1978), la trame parentale se présente moins comme un tout indécomposable et davantage comme la somme de très nombreuses activités de prise en charge auxquelles s’adjoint un travail proprement cognitif visant à définir sa place dans la famille et les attributions qui en découlent.

9Sur le plan analytique, ces configurations familiales atypiques présentent l’avantage de rendre explicite ce qui, d’ordinaire, ne l’est pas. Mais rien n’interdit d’appliquer cette grille de lecture à l’ensemble des familles. Parmi les enquêtes mesurant les emplois du temps, celles qui s’intéressent spécifiquement au « temps parental » poussent le souci de décomposition très loin, au risque de ne retenir, par commodité méthodologique, que la composante strictement matérielle des activités relevant du travail parental. L’enquête Matisse de 1999 distingue quatre temps parentaux, intitulés « temps de sociabilité parentale », « temps parental domestique », « temps parental “taxi” » et « temps parental scolaire ». La somme de ces temps pour tous les types de familles avec enfants atteint 39 h 18 mn par semaine, avec des différences très marquées (de 1 à 2) entre père et mère (Barrère-Maurisson, 2003). Outre les aspects mentaux (disponibilité, charge mentale), ces évaluations quantitatives ne prennent pas en compte ce qui concerne l’interaction vécue (Coulon et Cresson, 2007). Or on peut estimer que ce que font les adultes n’est pas plus important que la manière dont ils le font et les dispositions mentales dans lesquelles ils se trouvent. La réalisation de la tâche engage autre chose que la production de la tâche elle-même : elle exprime une définition de soi en tant que parent et, par extension, une certaine conception de la parenté.

10Récapitulons : la parenté, comme le travail parental, est bel et bien un travail réalisé au quotidien, le résultat agrégé d’une somme d’activités matérielles. Mais en rester là est insuffisant. D’une part, parce que ce qui est produit matériellement dans la parenté n’est pas exclusivement destiné à la prise en charge des enfants ; d’autre part, parce que s’ajoutent à cette composante matérielle, au travail parental donc, des aspects symboliques (cognitifs et affectifs) qui donnent une signification propre aux activités parentales et qui instituent la parenté.

Le travail parental n’est qu’une partie de ce que produit matériellement la parenté

11La parenté peut être analysée comme un réseau d’entraide organisé en un système d’échange de prestations diverses qui concourent à la production du quotidien. Cette « économie cachée de la parenté » (Déchaux, 2009) recouvre trois composantes : l’entraide domestique, le soutien relationnel et la redistribution de revenu. Bien que ces échanges de ménage à ménage n’atteignent que des proportions modestes [2], d’un strict point de vue matériel, la famille élémentaire (père, mère, enfants) ne peut être assimilée à une entité autarcique, mais doit au contraire être vue comme un sous-ensemble d’un système plus large.

12Ces flux de prestations prennent parfois une forme accusée aux contours nets (par exemple, un réseau localisé) rendue possible par l’existence d’une « cause commune » : prise en charge d’un parent âgé ou d’un enfant handicapé, aide à la mobilité sociale d’un jeune ménage, accès à la propriété, construction familiale d’un logement, etc. Cette cause commune, qui requiert l’accord des protagonistes, est le critère servant à délimiter, au sein de ce réservoir d’aidants potentiels qu’est la parentèle, le périmètre de ceux qui constituent une « maisonnée ». Mais l’entraide familiale prend généralement une forme plus lâche, extensive, qui s’intensifie à certains stades du cycle de vie : passage à l’âge adulte, arrivée du premier enfant, dépendance liée au grand âge. Les enfants vivant avec leurs père et mère en sont parfois les bénéficiaires indirects (par exemple à travers la garde assurée par les grands-parents), plus rarement les bénéficiaires directs.

13En outre, ce qui dans la parenté est destiné aux enfants eux-mêmes n’est pas toujours produit par des adultes en situation de parent en charge d’enfant(s) : y contribuent grands-parents, fratrie, plus ponctuellement oncles et tantes. Les places occupées dans la parenté ne sont cependant pas équivalentes. Ainsi les activités effectuées par les grands-parents avec leurs petits-enfants sont-elles moins tournées vers la production du quotidien et davantage vers les loisirs et la conversation (Hummel et Perrenoud, 2009 ; voir également leur article dans ce volume, p. 40-47). Il y a complémentarité plus que substitut avec les père et mère. Quant à la « parentification » de l’aîné au sein des fratries d’enfants, il s’agit d’une hypothèse extrême rarement réalisée. Une partie du travail parental peut être déléguée à l’aîné, mais cette délégation est généralement temporaire et sous supervision des parents (sauf circonstances exceptionnelles, comme la maladie invalidante d’un des parents). Chacun, en somme, reste à sa place (Le Pape, 2009).

14Au total, il n’est pas faux de considérer la parenté comme un système de production et d’affectation de ressources, à condition de préciser que les places en son sein ne sont pas interchangeables. La structure et la régulation de l’économie cachée de la parenté ne sont pas exclusivement commandées par des facteurs matériels. La production matérielle de la parenté exprime aussi la manière dont s’ordonnent les liens à la fois concrètement dans les relations effectives et idéalement dans les normes de statut. Le matériel est encastré dans le symbolique, si l’on entend par là des liens affectifs (des attachements, des loyautés) et des catégories cognitives (permettant aux acteurs de répondre à la question : que signifie être mère, frère, etc. ?).

Le travail parental n’intègre pas la production symbolique contenue dans la parenté

15Réduire la parenté à un simple système de production et d’affectation de prestations matérielles échouerait à saisir sa spécificité et reviendrait à en faire un concept non discriminant. Au cœur des réalités de parenté résident les idées de proximité (« mes proches ») et d’appartenance (« mes semblables »), idées qui elles-mêmes renvoient aux représentations sociales de la naissance et du mariage. Sont parents (c’est-à-dire liés par la parenté) ceux qui partagent une « identité commune », produit réel ou putatif de la naissance ou du mariage (Barry, 2008). Cette idée de partage de caractères communs, très diversement déclinée selon les cultures, est au fondement symbolique de la parenté. Dès lors, celle-ci doit être vue comme un ensemble de significations et de symboles se rapportant à la fois à « la nature » – au partage d’un même matériau biogénétique – et à « la loi » – aux conventions et normes de conduite qui régulent les liens affectifs (Schneider, 1980). Cela signifie que les liens du sang et ceux du mariage n’ont d’existence propre qu’à travers la manière dont chaque culture les définit. La parenté est donc un système cognitif, qu’on peut appeler « modèle de parenté » (par opposition au « système de parenté » désignant l’ensemble des relations et échanges entre parents), qui permet aux acteurs de se représenter ce que signifie être parent (Déchaux, 2009). Il paraît ainsi évident, s’agissant du lien parent-enfant, que l’engendrement est toujours un acte social attribuant des enfants à des adultes, un acte mis en signification au sein d’un modèle de parenté qui le précède logiquement. Soulignons toutefois que les symboles qui servent à penser la parenté et la variété des places occupées en son sein ne sont pas toujours institués, en particulier dans les familles qui s’écartent des normes les plus répandues dans la société. Le symbolique est aussi, et parfois même surtout, une création, le résultat, tantôt fragile, tantôt plus ferme, d’une élaboration par les acteurs. Les activités matérielles, par exemple celles des adultes en charge d’enfant(s), ne peuvent être dissociées de cette dimension symbolique : à travers elles, c’est la place occupée dans la parenté qui s’énonce. Sur ce point, les familles atypiques, dans lesquelles lien biogénétique et lien parental ne se confondent pas, rendent explicite ce qui, dans la plupart des situations familiales, ne l’est pas. Par exemple, à défaut de pouvoir se glisser dans le modèle de parenté institué qui suppose la coïncidence entre la norme et le biologique, les parents dans les familles adoptives se voient contraints de procéder à un « bricolage symbolique » pour parvenir à instituer, malgré tout, le lien parent-enfant.

16Dans sa monographie, Françoise Zonabend (2007) décrit différents éléments qui relèvent d’un processus de « naturalisation » des liens parent-enfant. Bien que les parents étudiés aient refusé de gommer les véritables origines de leurs filles adoptées, ils ont vécu leur attente comme une grossesse avec des symptômes psychophysiques comparables (euphorie, anxiété, décompression, etc.). L’une des filles a demandé à être allaitée par sa mère adoptive, qui s’est prêtée à ce simulacre. À travers cette élaboration symbolique ressort l’importance du corps, de l’incorporation de l’enfant à soi, comme fondement du lien parent-enfant. Clairement, entre les parents et l’enfant, le lien ne consiste pas uniquement en l’accomplissement de tâches matérielles. La référence implicite à l’idée d’une substance commune est une manière d’instituer le lien de parenté adoptif, de le détacher des périls d’une relation interpersonnelle ne renvoyant qu’à l’accord des volontés. En objectivant le lien dans les corps, il s’agit de le doter d’une extériorité, d’un substrat, bref de le transformer en évidence.

17Ce bricolage symbolique est un moyen de trouver un compromis avec le caractère « biocentré » du modèle de parenté occidental : sont parents ceux qui, à la suite de l’union sexuelle féconde d’un homme et d’une femme, partagent des substances biogénétiques. Cette ontologie de la parenté constitue la norme sociale. Elle est, pour l’essentiel, reprise et codifiée par le droit, inspire les politiques familiales et fait l’objet d’une expertise multiforme visant à responsabiliser les parents qui s’exprime à travers une certaine vulgate psychologique reprise par les travailleurs sociaux, les médias, la médiation familiale, etc.

18Comme le souligne F. Weber (2005), la parenté pratique ou vécue résulte certes de ce qui se fabrique entre acteurs au quotidien, mais aussi du « sang » (la substance commune incorporée à la personne) et du « nom » (l’état civil de la personne selon le droit), c’est-à-dire de symboles.

19Ces deux composantes matérielle et symbolique de la parenté ne coïncident pas nécessairement. Le fait de se référer à un même modèle symbolique « biocentré » n’implique en rien que le travail parental soit effectué à l’identique, notamment sous l’angle des rapports de genre. Bien d’autres facteurs interviennent, à commencer par les ressources mobilisables par chacun. Inversement, pour un travail parental équivalent, deux familles adoptives ne concevront pas nécessairement le lien parent-enfant de la même manière, le recours à la métaphore biologique n’ayant rien d’obligatoire. Bien qu’interdépendantes, les deux composantes ont chacune leur autonomie propre. Il est donc vain de penser que l’une puisse déterminer l’autre, quel que soit le sens de la détermination. Contrairement à certaines thèses soutenues dans les années 1960-1970, on ne peut ni rapporter la composante symbolique à l’infrastructure des activités matérielles, ni faire l’inverse et considérer que la parenté n’est guère plus qu’un idiome.

Notes

  • [1]
    Le point de vue de l’auteur n’est pas nécessairement partagé par l’ensemble de ceux qui utilisent la notion de « travail parental ». Voir notamment l’introduction à ce numéro par Anne Verjus et Marie Vogel (p. 4-6).
  • [2]
    Herpin et Déchaux (2004) les estiment à 2,9 % du budget annuel moyen du ménage, avec des variations assez sensibles selon les milieux sociaux et les âges. Voir aussi Déchaux (2007) dans Informations sociales n° 137.
Français

Résumé

Cet article montre qu’il existe une certaine proximité entre les deux notions de « travail parental » et de « parenté » : l’ensemble des activités matérielles consistant à s’occuper d’un enfant fabrique de la parenté au quotidien. Pour autant, la parenté ne se réduit pas au travail parental. D’une part, parce que ce qui est produit matériellement dans la parenté n’est pas exclusivement destiné à la prise en charge des enfants ; d’autre part, parce que s’ajoute à cette composante matérielle des aspects symboliques qui donnent une signification propre aux activités parentales.

Bibliographie

  • Barrère-Maurisson M.-A., 2003, Travail, famille : le nouveau contrat, Paris, Gallimard, coll. « Folio ».
  • Barry L., 2008, La parenté, Paris, Gallimard, coll. « Folio ».
  • En ligneCherlin A., 1978, « Remarriage as an Incomplete Institution », American Journal of Sociology, vol. 48, n° 3, p. 634-650.
  • Coulon N. et Cresson G. (dir.), 2007, La petite enfance. Entre familles et crèches, entre sexe et genre, Paris, L’Harmattan.
  • En ligneDéchaux J.-H., 2007, « L’entraide familiale au long de la vie », Informations sociales, n° 137, p. 20-30.
  • En ligneDéchaux J.-H., 2009, 2e édition, Sociologie de la famille, Paris, La Découverte, coll. « Repères ».
  • En ligneHerpin N. et Déchaux J.-H., 2004, « Entraide familiale, indépendance économique et sociabilité », Économie et statistique, n° 373, p. 3-32.
  • Hummel C. et Perrenoud D., 2009, « Grands-parentalités contemporaines : dans les coulisses de l’image d’Épinal », à paraître dans la Revue française de sociologie.
  • Le Pape M.-C., 2009, « La famille à l’épreuve des risques. Logiques éducatives et stratification sociale », thèse de sociologie en cours à l’Institut d’études politiques de Paris, sous la direction de J.-H. Déchaux.
  • En ligneSchneider D. M., 1980 [1968], American Kinship : A Cultural Account, Chicago-London, University of Chicago Press.
  • Weber F., 2005, Le sang, le nom, le quotidien. Une sociologie de la parenté pratique, Paris, Aux lieux d’être.
  • En ligneZonabend F., 2007, « Adopter des sœurs. Construction de la parenté et mémoire des origines », L’Homme, n° 183, p. 9-28.
Jean-Hugues Déchaux
Sociologue de la famille, professeur de sociologie à l’université Lumière Lyon 2, et membre du MoDyS (Mondes et Dynamique des Sociétés, CNRS et Lyon 2), il est l’auteur de nombreux articles et de trois livres : Le Souvenir des morts, essai sur le lien de filiation (PUF, 1997) ; (en collaboration) Les Familles face à la mort (L’Esprit du temps, 1998) ; Sociologie de la famille (La Découverte, 2009, 2e édition).
Mis en ligne sur Cairn.info le 31/07/2009
https://doi.org/10.3917/inso.154.0014
Pour citer cet article
Distribution électronique Cairn.info pour Caisse nationale d'allocations familiales © Caisse nationale d'allocations familiales. Tous droits réservés pour tous pays. Il est interdit, sauf accord préalable et écrit de l’éditeur, de reproduire (notamment par photocopie) partiellement ou totalement le présent article, de le stocker dans une banque de données ou de le communiquer au public sous quelque forme et de quelque manière que ce soit.
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