CAIRN.INFO : Matières à réflexion

1Si l’on cherche des ancêtres aux revues des xxe et xxie siècles, on peut en repérer dès le siècle de Louis XIV avec les Nouvelles de la République des Lettres (1664) ou le Journal des Savants (1665), puis au cours des Lumières où une presse active joue avec la censure ou bénéficie du soutien des puissants, changeant fréquemment de format, de périodicité et d’appellation (« Almanach », « Glaneur », « Lettres », « Magasins », « Mercure », « Annales », etc.) et plus encore durant le siècle de l’Industrie, de la Science et du Progrès, où elles témoignent alors de la constitution des disciplines universitaires (agronomie, chimie, médecine et hygiène, géographie, économie politique, sociologie, etc.) et surtout, et avant tout, expriment les particularités de telle avant-garde littéraire ou artistique. Si tous les « -ismes » des avant-gardes artistiques françaises (près de 200 recensés entre 1885 et 1914, du « décadentisme » au « zutisme ») ne possèdent pas une revue, leurs animateurs publient au moins un « manifeste » dans des revues amies.

La revue, une publication à part

2Le mot « revue », signifie « inspection, recherche ». Ce terme appartient au vocabulaire militaire en tant qu’« action à examiner », l’état d’un bataillon, par exemple – chacun connaît l’expression « passer les troupes en revue » – avant de pénétrer les arcanes des administrations puis, au cours du xixe siècle, de désigner un périodique particulier. C’est en Angleterre que l’objet « revue » apparaît en premier avec la Monthly Review en 1749 et la Critical Review en 1756. En France, il faut attendre la parution en 1804 de la Revue philosophique pour voir se généraliser ce type de presse. En 1818 sort le premier numéro de la Revue encyclopédique et en 1829 celui de la Revue de Paris, créée par le docteur Véron et celui de la Revue des deux mondes, lancée par Ségur-Dupeyroux et Mauroy mais véritablement stabilisée en 1831, lorsque François Buloz en devient le propriétaire et directeur.

3Avec l’extension du domaine de l’alphabétisation, la scolarisation gratuite et obligatoire, la multiplication des universités, la mécanisation de l’imprimerie, la constitution d’une industrie du papier, l’ouverture de librairies dans la plupart des villes françaises, la présence sur tout le territoire national de la poste, la fabrication d’une revue et sa livraison à l’abonné devient au cours du xxe siècle de plus en plus commode. À ces éléments matériels, il faut ajouter le nerf de la guerre : la conviction. En effet, toute revue est celle d’un combat avoué ou non, d’où l’importance du titre, du directeur de la publication, des membres de la rédaction et des idées qu’ils défendent. Le succès et l’insuccès d’une revue en dépendent. Charles Péguy en convient lorsqu’il avoue aux lecteurs des Cahiers de la Quinzaine, en 1909, un important désabonnement suite à l’infléchissement littéraire de la revue. Certains abonnés ne reconnaissent plus leur Péguy dreyfusard et socialiste, mais voient à sa place un éditeur souhaitant publier des œuvres de jeunes auteurs. Julie Sabiani (1971) rappelle que le fondateur des Cahiers en 1900, considère qu’il ne s’agit pas d’un groupe (« une horreur », écrit-il) mais d’une amitié (« littéralement ce qu’il n’y a jamais eu de plus beau dans le monde », précise-t-il). Cette dimension affective, revendiquée ici, est généralement sous-entendue dans toutes les revues. Elle peut ne pas suffire lorsque les conflits idéo logiques sont insurmontables, comme lorsque J.-B. Pontalis et Robert Pingaud quittèrent Les Temps Modernes, en 1970. Simone de Beauvoir note alors dans Tout compte fait (1972) : « […] nos désaccords intellectuels et politiques étaient devenus trop sérieux pour que l’amitié suffît à les surmonter. »

4La revue n’est ni un magazine ni un quotidien, Georges Sorel écrit en 1907 à Édouard Berth, « Les journaux font du journalisme, les revues font de la culture ; il ne faut pas se laisser à confondre les rôles. » (cité par Corpet, 1990). Partons de ce constat large, car le mot « culture » revêt d’innombrables acceptions. Les revues contribuent à enrichir la culture, à la diffuser et à la discuter (c’est Paul Valéry qui considérait la revue comme « un laboratoire d’idées »). D’une certaine manière, ces trois objectifs permettent une première classification entre les revues qui nourrissent une discipline, pour la conforter dans son milieu intellectuel, généralement académique ; les revues politiques et idéologiques, qui provoquent des débats ou y participent ; et les revues, plutôt inclassables, qui sont liées à une personnalité, ou à plusieurs, et à leurs complices et défendent une certaine conception de la pensée, de la critique et de la création littéraire et artistique. Ces trois « types », nécessairement simplifiés ici, cohabitent depuis la fin du xixe siècle et subissent régulièrement des tempêtes, endommageant leur embarcation et décourageant leur équipage, au point parfois de couler… Ainsi, nous aurions des « revues disciplinaires », des « revues militantes » et des « revues d’imagination ». Bien sûr, certaines revues combinent l’apport théorique, l’engagement politique et l’ouverture à l’imaginaire, mais gardons, néanmoins, ces trois « types » non idéaux…

Trois types de revues

5Les « revues disciplinaires » visent, comme l’a bien démontré Pierre Bourdieu (1984), à assurer à un universitaire le contrôle d’un « champ » (par exemple, « la sociologie de l’éducation » au sein de la « sociologie »), c’est-à-dire à le doter d’un « pouvoir », souvent plus institutionnel qu’intellectuel. Les « champs » se délimitent à partir d’enseignements propres à certains cursus, avec la présidence du jury d’agrégation par exemple ou de la commission du Conseil national des universités, à l’activité du laboratoire de recherche (et donc à l’accumulation des contrats), à la médiatisation des résultats (avec la publication d’une revue) et à la constitution d’une « clientèle » (des collègues et aussi des doctorants, futurs collègues). Pour exister, un « champ », ou une discipline, doit être visible, identifiable, associée à un leader, à un lieu (la Sorbonne, Normale Sup, etc.), à une revue, une collection de livres, etc.

6C’est ainsi que la sociologie est née avec la fondation de L’Année sociologique en 1896 autour d’Émile Durkheim. Mais assez rapidement d’autres « courants » ou « sensibilités » s’expriment dans d’autres supports avec d’autres « personnalités » (Gustave Le Bon, médecin et auteur prolixe, est un bon exemple d’intellectuel off qui, en dehors de l’université, exerce un pouvoir intellectuel). Quant à de nouvelles revues qui ambitionnent de concurrencer la pionnière et de lui voler la notoriété, il faut d’abord que leurs équipes engrangent diverses victoires avant de pouvoir s’afficher sur un sommaire et contrôler l’ours. C’est ce qui explique que Les Cahiers internationaux de sociologie ne naissent qu’en 1946, à l’initiative de Georges Gurvitch, que la Revue française de sociologie sorte son premier numéro en 1960 sous la direction de Jean Stoetzel, et que Pierre Bourdieu lance les Actes de la recherche en sciences sociales en 1975. Notons que la licence de sociologie n’existe en tant que telle qu’à partir de 1965… En 1891, les Annales de géographie paraissent sous l’autorité de Paul Vidal de La Blache et maintiennent leur aura plusieurs décennies. C’est au cours des années 1970 que la géographie vit des turbulences salutaires qui provoquent la sortie en 1972 de L’Espace géographique sous la houlette de Roger Brunet, d’Espace Temps en 1975 avec Jacques Lévy aux commandes et d’Hérodote en 1976 associé à son fondateur Yves Lacoste qui réhabilite la géopolitique. Cet enrichissement disciplinaire par multiplication des supports est incontestable et paraît être régulateur du « champ » disciplinaire et de son renouvellement. Sans compter la dimension générationnelle, car les « anciens » bloquent plus fréquemment l’accès aux « jeunes » davantage qu’ils ne l’encouragent, obligeant ces derniers à les contourner. On pourrait écrire une histoire des publications académiques comme un conflit – feutré plus qu’ouvert – entre générations… Parfois, les « jeunes » remettent en question le positionnement des « anciens » et appellent à une reformulation de la discipline. Songeons aux Annales d’histoire économique et sociale que Lucien Febvre et Marc Bloch conçoivent depuis Strasbourg en 1929 et qui vont effectivement secouer l’enseignement de l’histoire et la recherche historique au point d’imposer leur « manière de faire » durablement – on parlera d’une « école des Annales ». Là aussi, on devine une autre loi du genre, à savoir qu’une revue au départ « contestataire », disons plutôt « non conformiste », moins rigide, ne tarde pas à s’institutionnaliser et à son tour à régner sur une discipline en en contrôlant les débats, le vocabulaire, les recrutements, les influences… Ce type existe encore, même si dorénavant, le support n’est plus le papier mais le numérique. Ces revues en ligne s’avèrent bien disciplinées…

7Les « revues militantes » s’élaborent à proximité des appareils politiques et syndicaux, ou en opposition. Ce n’est pas parce qu’une revue est officiellement l’organe d’un parti politique que son contenu serait inintéressant. La réalité est ici plus complexe et dépend de la qualité des auteurs, même si globalement la « langue de bois » s’impose à tous les rédacteurs… Il est certain que les publications du Parti communiste français – qui pouvait s’adjoindre la plume de nombreux universitaires – des années 1930 aux années 1970 (La Pensée, La Nouvelle Critique, Les Lettres françaises…) représentent parfaitement la propagande en n’exaltant que la ligne officielle de la direction, citations des ancêtres (Marx, Engels, Lénine, puis Staline) à l’appui. Il en sera de même pour les revues libérales défendant le capitalisme et ses « valeurs ». La rupture provoque-t-elle la clairvoyance ? On peut le penser, du moins durant un temps de grâce… Aussi des revues qui se démarquent d’un pouvoir acquièrent une liberté de ton qui favorise l’émergence de nouvelles idées et manière de les formuler. Me plongeant dans un stock de La Révolution Prolétarienne née en 1925, et s’opposant aux bolcheviks, et succédant à la Vie Ouvrière fondée en 1909 par Pierre Monatte, je fus étonné d’y découvrir des articles aussi passionnants. De la même façon, il serait aberrant d’ignorer La Critique sociale, sous prétexte qu’elle réglerait des comptes avec les staliniens. Son contenu est bien plus riche ! C’est Boris Souvarine qui la dirige de 1931 à 1934 et y publie Lucien Laurat, Simone Weil, Georges Bataille, etc. Plus tard, il éditera Le Contrat social (1957-1968), qui appartient à l’environnement idéologique de la « guerre froide » et en ce sens est « historique ». Il en va de même pour Preuves, revue soutenue par le Congrès pour la liberté et la culture, qui paraîtra de 1951 à 1969, sous la direction de François Bondy et de Constantin Jelenski : ses contributeurs sont Aron, Sperber, Koestler, Rougemont, etc. S’en suivront, dans le même sillage, Contrepoint (1970) et Commentaire (1978, à l’initiative de Jean-Claude Casanova, Alain Besançon, Kostas Papaïonnou et Raymond Aron) Ces revues militantes, idéologiques, d’une époque (et on pourrait également citer Socialisme ou barbarie de Cornelius Castoriadis et Claude Lefort, qui paraît en 1946) constituent un incomparable patrimoine intellectuel, avec leurs excès et leurs manques.

8Les deux revues qui dominent l’après-guerre sont Esprit qu’Emmanuel Mounier publie à partir de 1932 et qui exprime la vision du monde des personnalistes chrétiens, et Les Temps modernes, dont les objectifs, que Jean-Paul Sartre présente en octobre 1945, tendent à saisir l’époque comme une « synthèse signifiante », ou pour le dire autrement à rendre compte de ce qui se passe, par le biais de reportages, d’enquêtes, de nouvelles, de poèmes, de textes philosophiques, etc. Ces deux revues politiques sont également culturelles et généralistes. Elles participent à la plupart des questions qui se posent à la société française de la Libération à Mai 68. Depuis, Esprit s’attache à expliciter la place de chacun dans la Cité en s’entourant d’auteurs jeunes qui ne se reconnaissent pas dans le personnalisme et les Temps modernes, sans l’impulsion de son fondateur le plus illustre (mort en 1980), a sérieusement décliné. Il faudrait mentionner bien d’autres titres qui comptent dans l’expression d’une époque, comme la Nef (1944-1981, Robert Aron et Lucie Faure) ou encore Le Débat (lancé en 1980 par Pierre Nora et Marcel Gauchet), revues politiques « généralistes » qui abordent les grands sujets de société (l’université, le paysage, les loisirs, les religions, etc.).

9Les « revues d’imagination » sont particulièrement nombreuses dans le domaine littéraire depuis le Mercure de France, fondé en 1889 par Alfred Vallette et sa femme la romancière Rachilde – qui publie Jules Renard, Henri de Régnier, Alfred Jarry, Georges Duhamel, Paul Léautaud, etc., et s’arrête en 1965 –, La Revue Blanche (1889-1903, associant littérature et engagement politique, avec des auteurs comme Lucien Herr, Charles Péguy, Julien Benda, etc.), la Nouvelle Revue française (lancée en 1908, elle ne démarre vraiment qu’un an plus tard avec l’arrivée d’André Gide, Jean Schlumberger, Henri Ghéon et Jacques Copeau et sera marquée par Jacques Rivière, son directeur de 1911 à 1925 et Jean Paulhan), jusqu’à Europe (créée en 1923 par des amis du pacifiste Romain Rolland, elle sera animée par Jean Guéhenno dans l’entre-deux-guerres et demeure une référence avec ses dossiers consacrés à des auteurs) en passant par les revues surréalistes (La Révolution surréaliste, Minotaure, La Brèche), les revues de critique littéraire (Tel Quel à partir de 1960, Change à partir de 1967), les revues qui rendent compte du mouvement des idées, comme Critique qui sort en 1946 aux éditions du Chêne. Cette dernière est imaginée par Pierre Prévost, Georges Bataille et Maurice Blanchot et s’honore des signatures d’Éric Weil, Alexandre Koyré et Alexandre Kojève. Comme l’accueil du public n’est pas alors au rendez-vous, il faut trouver un autre éditeur, Calmann-Lévy, puis un autre encore, les éditions de Minuit. À côté de ces titres, il convient de mentionner Arguments (1959-1962) d’Edgar Morin qui s’arrêtera afin d’éviter de se répéter (ce qui est rare !), L’Internationale situationniste (1957-1972) de Guy Debord, Traverses (1975-1994) de Jean Baudrillard, Cause Commune (1972-1974) de Jean Duvignaud, Georges Perec et Paul Virilio, qui elles aussi ont joué un rôle essentiel dans la critique souvent radicale de la société de consommation, la traduction de penseurs étrangers, la redécouverte d’auteurs oubliés, l’élaboration d’idées neuves… Il faudrait également s’arrêter sur les revues représentatives d’une approche singulière, comme la revue Recherches (1967-1987) du Centre d’études, de recherches et de formation institutionnelle (animé par Félix Guattari), La Revue du Mauss (Mouvement anti-utilitariste dans les sciences sociales) dirigée par Alain Caillé (depuis 1981), les Cahiers du Grif (1973) de Françoise Collin ou Sorcières (1975-1981) de Xavière Gauthier.

10Et la communication ? Communications est lancé en 1961 (Georges Friedmann, Roland Barthes et Edgar Morin), Communication et langages en 1968 (François Richaudeau), Réseaux en 1982 (Patrice Flichy et Paul Beaud), Quaderni en 1987 (Lucien Sfez), Hermès en 1988 (Dominique Wolton), les Cahiers de médiologie (1996-2004), puis Medium (depuis 2004) par Régis Debray… Là aussi, s’entrecroisent l’apport (inter)disciplinaire, la polémique et les convictions, l’imaginaire, la technique, etc.

Quelle situation aujourd’hui ?

11Il est particulièrement difficile de tenir une comptabilité des revues, de leur tirage et nombre d’abonnés. L’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (Aeres) indique les revues à « comité de lecture » pour seize « champs disciplinaires » mais leur hiérarchisation selon des rangs fait l’objet de vives critiques, dans un contexte de mise en concurrence où la quantification des publications et le classement des universités deviennent la règle mondiale d’une prétendue excellence intellectuelle. Les sites Cairn.info, Revues.org et Persee.fr mettent en ligne et diffusent les articles d’un nombre croissant de publications, mais sans pouvoir prétendre à la totalité et au risque aussi de pratiques de lecture « à l’unité » et non au numéro. En consultant divers serveurs numériques, on est également étonné par la diversité et le nombre des revues de poésies – plus d’un millier en France –, qui « tiennent » par le dévouement d’une poignée de passionné(e)s. Enfin, la revue jésuite Études (née en 1842, d’annuelle elle devient trimestrielle en 1859, puis bimensuelle en 1888 et mensuelle à la Libération) a longtemps été en tête des revues intellectuelles en abonnements (elle en annonçait 15 000 lors de Vatican II). Aujourd’hui, son lectorat vieillit et s’érode naturellement, tandis que ses « concurrents » demeurent discrets sur leurs propres ventes. L’« audience » semble bien souvent être un tabou et, plus généralement, l’influence d’une revue reste un mystère qui fait écho à l’alchimie complexe à l’origine de sa fabrication et de sa longévité.

12Au final, tel est peut-être l’idéal revuiste : pouvoir traiter de n’importe quel thème à partir de n’importe quelle forme, en privilégiant toujours l’intelligibilité du sujet, l’originalité de la démarche et l’amitié entre les membres de la rédaction.

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Les revues ne sont ni des magazines ni des quotidiens. Elles contribuent à enrichir la culture, à la diffuser et à la discuter. Ces trois objectifs permettent une première classification entre : les revues qui nourrissent une discipline, pour la conforter dans son milieu intellectuel, généralement académique ; les revues politiques et idéologiques, qui provoquent des débats ou y participent ; et les revues, plutôt inclassables, qui sont liées à une personnalité, ou à plusieurs, et à leurs complices et défendent une certaine conception de la pensée, de la critique et de la création littéraire et artistique. Ces trois « types », nécessairement simplifiés ici, cohabitent depuis la fin du xixe siècle et subissent régulièrement des tempêtes, endommageant leur embarcation et décourageant leur équipage, au point parfois de couler...

Mots-clés

  • revues
  • disciplines
  • idéologie
  • création artistique

Références bibliographiques

  • Beauvoir, S. (de), Tout compte fait, Paris, Gallimard, 1972.
  • Boschetti, A., Sartre et Les Temps modernes, Paris, Minuit, 1985.
  • Bourdieu, P., Homo academicus, Paris, Minuit, 1984.
  • Clouard, H., Histoire de la littérature française, du symbolisme à nos jours, 2 vol., Paris, Albin Michel, 1949.
  • Corpet, O., « Revues littéraires », Encyclopaedia Universalis, t. 19, 1990, p. 1035-1039.
  • Julliard, J. et Winock, M. (dir.), Dictionnaire des intellectuels français. Les personnes. Les lieux. Les moments, Paris, Seuil, 1996.
  • La Critique Sociale. Revue des idées et des livres (1931-1934), Paris, La Différence, 1983.
  • Paquot, T., « Revue des revues », in Guillaume, M. (dir.), L’État des sciences sociales en France, Paris, La Découverte, 1986.
  • Revues surréalistes françaises (1929-1946), Paris, CNRS éditions, 1993.
  • Sabiani, J., « Les Cahiers de la Quinzaine en 1913 », in Brion-Guerry, L. (dir.), L’Année 1913, t. 2, Paris, Klincksieck, 1971, p. 69 sq.
  • Winock, M., Histoire politique de la revue Esprit, 1930-1950, Paris, Seuil, 1975.
Thierry Paquot
Thierry Paquot, philosophe de l’urbain, professeur des universités (Institut d’urbanisme de Paris/Upec), est chercheur en délégation à l’ISCC. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont L’Urbanisme c’est notre affaire ! (L’Atalante, 2010), Un Philosophe en ville (Infolio, 2011) et Repenser l’urbanisme (dir., Infolio, 2013).
Dernière publication diffusée sur Cairn.info ou sur un portail partenaire
Mis en ligne sur Cairn.info le 15/12/2014
https://doi.org/10.3917/herm.070.0056
Pour citer cet article
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