CAIRN.INFO : Matières à réflexion

1La Déclaration universelle de l’Unesco sur la diversité culturelle, adoptée le 2 novembre 2001 marque un tournant : pour la première fois, les enjeux culturels se voient accorder de facto la même importance que ceux d’ordre politique ou économique.

2Ce qui a été moins souligné [1], c’est que ce tournant est indissociable d’un autre. La déclaration affirme qu’il ne saurait y avoir de diversité culturelle sans diversité linguistique (Wolton, 2003), ce qui revient à opérer un virage à 180 degrés par rapport au modèle dominant qui s’est progressivement mis en place à la suite de la Seconde Guerre mondiale et qui consiste à faire du recours à une lingua franca universelle la panacée ultime.

3Vaste programme, diront certains, car le « tout-à-l’anglais » (ou l’une de ses variantes) semble en train de tout balayer sur son passage. L’Union européenne, pourtant partisane du modèle inverse, n’échappe plus à son influence : la part des documents traduits originellement écrits en anglais n’y est-elle pas passée de 35% en 1992 à pas moins de 72 % en 2007 au détriment des deux autres langues de travail, le français et l’allemand (Ferenczi, 2008) ?

4Le tout-à-l’anglais est cependant loin d’être la meilleure des solutions, comme le montre un nombre croissant d’études. Elle n’est pas non plus inéluctable : en se plaçant dans le cadre de la mondialisation, il se peut que ce soit au contraire le modèle de la diversité linguistique qui l’emporte. L’anglais, en tant que langue « hypercentrale » (Calvet, 2002) commence d’ailleurs à être concurrencé par le chinois, l’espagnol ou l’arabe, grâce notamment au développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC).

5Quelle que soit l’issue du combat parfois sans merci que se livrent ces deux modèles, une chose est en tout cas certaine : il est dorénavant impossible de réduire la question des langues à son angle purement linguistique. Elle est devenue un enjeu géopolitique majeur du monde contemporain, à analyser en tant que tel, et en termes nouveaux.

La diversité linguistique, enjeu majeur de la mondialisation

6La question de la diversité linguistique demande à être examinée à trois niveaux différents, selon que l’on se place à l’échelle mondiale, régionale ou locale. À chaque niveau, il est facile de faire apparaître une hiérarchisation des langues, d’ordre éminemment politique, autour de laquelle tout s’ordonne. Dans le cadre des institutions de l’Union européenne, par exemple, il n’y a pas seulement deux cas de figures possibles : tout-à-l’anglais, d’une part, plurilinguisme intégral de l’autre. François Grin (2004) distingue, en l’occurrence, ce qu’il appelle « six régimes linguistiques différents ».

Les « régimes linguistiques » potentiels de l’Union européenne selon François Grin (N = 21 [2])

tableau im1
Régime Nombre de langues officielles Nature des langues officielles Directions de traduction et interprétation Besoins d’apprentissage de langues étrangères Monarchique 1 Une langue parmi N, par ex. l’anglais 0 anglais, par tous les non-anglophones Synarchique 1 Une langue tierce, par ex. l’espéranto 0 espéranto, par tous Oligarchique k, où 1 < k < 21 Sélection de k langues parmi N (par ex., anglais + français + allemand : k = 3) 6 anglais ou français ou allemand, par les locuteurs d’autres langues Panarchique 21 Toutes les N langues présentes 420 aucun Hégémonique 21 Toutes les N langues, dont l’une sert de pivot dans l’interprétation-relais 40 aucun Technocratique 21 Toutes les N langues, une langue tierce servant de pivot dans l’interprétation-relais 42 aucun

Les « régimes linguistiques » potentiels de l’Union européenne selon François Grin (N = 21 [2])

7Contrairement à ce qu’avancent les partisans du « régime monarchique » du tout-à-l’anglais, ce n’est pas pour des raisons économiques que le « régime panarchique » (où toutes les langues sont traduites dans toutes les autres) est impraticable, mais pour des raisons de faisabilité : avec 21 langues, il faut traduire et/ou interpréter dans 420 « directions » à la fois (du français vers le polonais, du portugais vers le hongrois, etc.) [3], ce qui est actuellement techniquement impossible. Réparties sur une population d’environ 452 millions d’habitants, les dépenses en traduction correspondantes ne représentent que 5,79 euros par personne et par an : « Il devient difficile de prétendre qu’il s’agit d’une somme excessive pour garantir que toutes les langues soient traitées sur un pied d’égalité (Grin, 2004). »

8À l’inverse, le régime du tout-à-l’anglais n’est pas, ainsi que le tableau pourrait le laisser croire un système plus économique. Certes les frais de traduction passeraient de 2 618,9 millions € par an (estimation la plus pessimiste) à… zéro, mais c’est oublier que « cette solution est tellement inéquitable qu’elle en devient, sur le plan distributif, inacceptable. En effet, accorder à l’anglais le statut de langue officielle unique donne lieu à cinq types de transferts [4] au bénéfice de ses locuteurs natifs. » (Grin, op. cit.). Les coûts induits sont bien réels.

9L’analyse est transposable à l’échelle de la planète et des évolutions de la mondialisation. En 2050, il est très probable que l’anglais se fera rejoindre par le chinois, le hindi/ourdou, l’espagnol et l’arabe en haut de son piédestal, et l’on se retrouvera non avec une seule lingua franca dominante, mais avec plusieurs (chacune ayant sa sphère d’influence propre) sur le mode « oligarchique », à moins que ce ne soit le régime « hégémonique » qui soit préféré, avec l’anglais pour pivot (Graddol, 2000, p. 58).

10Cette diversification des langues au sommet de la hiérarchie du marché des langues (Calvet, 2002), on la retrouve au niveau des langues régionales et nationales. C’est particulièrement net dans le domaine des médias, grâce aux nouvelles technologies, que ce soit par Internet (Paolillo et al., 2005) ou par satellite interposés. La tendance, pour les chaînes à l’origine uniquement accessibles en langue anglaise (CNN, CBS, MTV, etc.), est à la multiplication des langues dans lesquelles leurs programmes se déclinent, à les « localiser » (Graddol, 2000, p. 60). Il en va de même dans le domaine de l’économie mondialisée, où le mot d’ordre est désormais no translation, no product (Topping, 2000, p. 111) : « pas de traduction, pas de produit ». Récepteurs et consommateurs veulent qu’on s’adresse à eux dans leur propre langue. Le paysage audiovisuel mondial est probablement appelé à devenir, de plus en plus, multilingue, le streaming sur Internet ne faisant qu’amplifier le processus.

11On distinguera cependant entre multilinguisme et plurilinguisme, entre pays et États, etc. : la France, par exemple, est un pays multilingue, car de nombreuses langues y sont parlées (mais c’est un État monolingue, le français étant la seule langue officielle, contrairement à l’Afrique du Sud, qui en compte onze). Le pluri-linguisme est, avant tout, d’ordre individuel : est plurilingue celui qui maîtrise, à des degrés divers, plusieurs langues. Par conséquent, le développement du multilinguisme est une donnée de fait de la mondialisation, dont Internet est l’illustration sans doute la plus spectaculaire : en 2000, l’anglais y était encore majoritaire (51,3 %) ; en 2005, sa part est tombée à 32% (Graddol, 2007, p. 44). On peut s’en féliciter au nom de la diversité linguistique, mais ce n’est nullement une condition suffisante au regard du dialogue interculturel (Debray, 2007).

Diversité linguistique et dialogue interculturel

12Le multilinguisme peut favoriser le repli identitaire sur soi plutôt que l’ouverture sur l’autre, si chacun s’obstine à demeurer emmuré dans sa propre langue et sa propre culture. Voilà pourquoi il faudrait se réjouir du fait que la mondialisation est en mesure d’assurer à l’anglais une diffusion comme jamais aucune autre langue n’en a connu jusqu’ici : pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, tous les hommes seraient, à terme, en mesure de communiquer les uns avec les autres « directement ». Défense de la diversité et du tout-à-l’anglais iraient, pour ainsi dire, main dans la main.

13Cet argumentation est très exactement celle employée par le Premier ministre britannique Gordon Brown dans un document vidéo mis en ligne par le site du 10 Downing Street (Brown, 2008) à l’occasion d’une visite officielle en Inde et en Chine. Il y déclare son intention de mettre à la disposition de ceux qui n’ont pas encore accès à l’anglais à travers le monde tous les moyens pédagogiques nécessaires (notamment grâce aux nouvelles technologies) leur permettant d’assimiler une langue que deux milliards de personnes seront en train d’apprendre en 2020. Le deuxième point concerne plus particulièrement l’Inde : le Premier ministre annonce le lancement d’un nouveau programme pour recruter des formateurs experts (master trainers) destinés à former pas moins de 750 000 professeurs d’anglais en Inde en l’espace de cinq ans.

14On reconnaît là les analyses de deux rapports réalisés successivement par David Graddol (2000 et 2007) pour le compte du British Council : le premier s’interroge sur l’avenir de l’anglais (The Future of English ?) ; le deuxième (English Next) prolonge le précédent en avançant notamment que le sort de l’anglais est étroitement lié au processus de la mondialisation et se jouera par conséquent… en Inde et en Chine. Il est en effet à prévoir que dès la première moitié du xxie siècle l’anglais entrera en concurrence avec le chinois, l’arabe et l’espagnol pour des raisons aussi bien d’ordre démographique, économique que géopolitique, comme l’explique David Graddol dans une interview accordée au journal The Hindu (Hiddelston, 2008). Le tout-àl’anglais n’est donc pas, comme on l’entend dire un peu partout, une fatalité : les spécialistes anglophones ne sont pas, comme on le voit, les derniers à l’avoir compris ou à en avoir tiré les conséquences.

15Aucune langue, cependant, ne saurait être culturellement ou politiquement « neutre ». Rappelant l’erreur de Shell qui avait décidé de se débarrasser à moindres frais de sa plateforme pétrolière Brent Spar en la faisant couler au fond de la mer du Nord, ce qui avait entraîné un désastre sur le plan des relations publiques (boycott de ses produits en Allemagne et aux Pays-Bas, dégradation durable de son image de marque, etc.), David Graddol n’exclut pas que l’anglais soit à l’abri d’un « scénario catastrophe » analogue, à un moment où la défense de la diversité des langues et des cultures est de plus en plus clairement perçue comme une nécessité par l’opinion publique mondiale : « Ces tendances rendent possible un “scénario catastrophe”, dans lequel le monde entier se retournerait contre l’anglais, en associant cette langue à l’industrialisation, la destruction des cultures, l’atteinte aux droits de l’homme fondamentaux, l’impérialisme de la culture-monde, comme à l’accroissement des inégalités sociales (Graddol, 2000, p. 62) [5]. »

16De ce point de vue, les difficultés que rencontre actuellement la Belgique devrait servir de cas d’école. C’est ainsi que Krzysztof Pomian souligne : « Ne pas tenir compte de la question linguistique, privilégier partout l’anglais comme [l’Union européenne] le fait, pour des raisons de rationalité, est idiot et peut avoir des conséquences politiques majeures. Je compare cela à l’attitude de la bourgeoisie francophone belge au début de l’existence du pays : convaincue de parler une langue mondiale à l’époque, elle a méprisé le néerlandais. On en voit aujourd’hui les conséquences. » (Pomian, 2008). Ce serait d’autant plus incompréhensible que l’heure n’est pas au monolinguisme, mais bel et bien au plurilinguisme (Graddol, 2000 et 2007), notamment dans le cadre d’une économie mondialisée.

17C’est pourquoi Leonard Orban, commissaire européen au Multilinguisme, ne craint pas de dire : « Les salariés devraient donc maîtriser, pour le plus grand bonheur de leurs employeurs, au moins trois langues : celle de leur pays d’origine, l’anglais bien sûr, et une troisième parmi les plus parlées de l’UE – l’allemand, le français, l’espagnol ou l’italien. Sans négliger le russe, l’arabe ou le chinois. » (Ricard, 2007). Il ne suffit pas de promouvoir la diversité linguistique : il faut également promouvoir, activement, le plurilinguisme. Ce qui ne peut se faire sans véritable volonté politique et vision à long terme.

Conclusion

18« L’idée selon laquelle l’anglais est la langue universelle pèche par simplisme. » (Ricard, op. cit.). Telle est la conclusion à laquelle parvient une enquête réalisée pour le gouvernement britannique, ce qui ne fait que confirmer l’avis des spécialistes de plus en plus nombreux à partager ce point de vue, compte tenu de l’évolution mondiale. La conclusion aurait été tout autre il y a une trentaine d’années : continuer à défendre le tout-à-l’anglais, ce n’est pas avoir une modernité d’avance, c’est avoir une modernité de retard.

19Prendre l’exact contre-pied est tout aussi absurde : au train où l’Asie continue à apprendre l’anglais, c’est près des deux tiers de l’humanité qui, à terme, seront sans doute en mesure de communiquer dans cette langue (Hiddleston, 2008). Par ailleurs, être contre le tout-à-l’anglais, ce n’est pas forcément être contre l’anglais, bien au contraire (Cassin, 2004).

20Être contre le tout-à-l’anglais, c’est avant tout prendre conscience que le monde dans lequel nous vivons est de plus en plus multiculturel, qu’il demande, pour être compréhensible dans toute sa complexité, de faire appel à la « pensée métisse » (Gruzinski, 1999). Il ne s’agit plus seulement, comme par le passé, de savoir se déplacer dans une culture homogène et dans un espace essentiellement monolingue. Face à un tel monde, où il faut au contraire apprendre à passer d’une culture à l’autre, mais aussi d’une langue à l’autre, le tout-à-l’anglais – en dépit de sa puissance actuelle – n’est pas une solution : c’est une impasse.

Notes

  • [1]
    Une rapide recherche sur Google (mars 2008) fait, par exemple, apparaître 660 000 entrées pour « diversité culturelle » et seulement 95 000 pour « diversité linguistique ».
  • [2]
    Depuis l’entrée de la Bulgarie et de la Roumanie dans l’Union européenne, les langues officielles de l’UE sont passées à 23.
  • [3]
    Le nombre des combinaisons est facile à calculer. Il est égal à N(N – 1), c’est-à-dire qu’il augmente, à une unité près, comme le carré du nombre en question : la progression est exponentielle. Avec 23 langues, on passe ainsi à 23 × 22 = 506. À titre de comparaison, dans l’Europe des six, il y avait quatre langues officielles, soit seulement 4 × 3 = 12 combinaisons.
  • [4]
    Ces transferts, qui se chiffrent en milliards d’euros, sont à la fois d’ordre quantitatif (nécessité pour les non-natifs d’investir massivement dans l’apprentissage de la langue, dans la traduction, etc.) et qualitatif (en particulier le désavantage des non-natifs à devoir s’exprimer dans une langue qui n’est pas leur langue maternelle).
  • [5]
    « These trends suggest a “nightmare scenario” in which the world turns against the English language, associating it with industrialisation, the destruction of cultures, infringement of basic human rights, global culture imperialism and widening social inequality » (notre traduction).
Français

Les arguments avancés par les partisans du tout-à-l’anglais sont bien connus : il y aurait tout avantage à faire de l’anglais la panacée de la communication « universelle ». Ce serait à la fois la solution la plus simple (une seule langue au lieu de plusieurs), la plus économique (communiquer « directement » dans une langue commune, c’est pouvoir se passer des traducteurs et des interprètes), la plus accessible et la plus démocratique (la diffusion et l’apprentissage de la langue anglaise est maintenant planétaire, ce qui fait de cette langue une langue culturellement « neutre »). Encore soutenable dans les années 1980, ce point de vue est de plus en plus remis en cause : le tout-à-l’anglais n’apparaît comme étant ni inévitable ni la meilleure des solutions. L’évolution actuelle d’Internet, devenu massivement plurilingue, en est l’une des illustrations les plus frappantes.

Mots-clés

  • diversité linguistique
  • tout-à-l’anglais
  • lingua franca
  • plurilinguisme
  • Internet
  • traduction
  • organismes internationaux
  • diversité culturelle
  • mondialisation

Références bibliographiques

  • Brown, G., English – The World’s Language, transcription en ligne sur <http://www.pm.gov.uk/output/Page14289.aspw> de la vidéo en ligne sur <http://video.google.fr/videoplay?docid=1581790172945940170&q=Gordon+Brown+English+British+Council&total=15&start=0&num=10&so=0&type=search&plindex=0>, 17 janvier 2008. Documents consultés le 01/03/2008.
  • Calvet, L.-J., Le Marché aux langues. Les effets linguistiques de la mondialisation, Paris, Plon, 2002.
  • Cassin, B. (dir.), Vocabulaire européen des philosophies. Dictionnaire des intraduisibles, Paris, Le Seuil et Le Robert, 2004.
  • En ligneDebray, R., Un mythe contemporain : le dialogue des civilisations, Paris, CNRS Éditions, 2007.
  • Déclaration universelle de l’Unesco sur la diversité culturelle, Paris, Éd. de l’Unesco, 2002.
  • Ferenczi, T., « La langue des autres », Le Monde, 29 février 2008.
  • Graddol, D., The Future of English ? A Guide to Forecasting the Popularity of the English Language in the 21st Century, The British Council & The British Company (UK) Ltd, 1997 (nlle éd., 2000). En ligne sur <http://www.britishcouncil.org/learning-elt-future.pdf>.
  • Graddol, D., English Next. Why Global English may Mean the End of « English as a Foreign Language », The British Council & The British Company (UK) Ltd, 2006 (nlle éd., 2007). En ligne sur <http://www.britishcouncil.org/learning-research-english-next.pdf>.
  • Grin, F., « Coûts et justice linguistique dans l’élargissement de l’Union européenne », Panoramiques, n° 69, 4e trimestre 2004, p. 97-104.
  • Gruzinski, S., La Pensée métisse, Paris, Fayard, 1999.
  • Hiddleston, S., « India can play a “major role” in global English growth », The Hindu, 14 janvier 2008. En ligne sur <http://www.hindu.com/2008/01/14/stories/2008011456520500.htm>.
  • Paolillo, J., Pimienta, D., Prado, D., et alii, Mesurer la diversité linguistique sur Internet, révisé et accompagné d’une introduction de l’Institut de statistique de l’Unesco, Publications de l’Unesco pour le Sommet mondial sur la société de l’information, Paris, 2005. En ligne sur <unesdoc.unesco.org/images/0014/001421/142186f.pdf>.
  • Pomian, K., « En Belgique, c’est l’Europe qui se joue », Le Monde, 19 janvier 2008.
  • Ricard, P. « Une étude britannique prône le multilinguisme en affaires », Le Monde, 25 septembre 2007.
  • En ligneTopping, S., « Shortening the Translation Cycle at Eastman Kodak », in Sprung, R. C. (dir.), Translating into Success : Cutting-Edge Strategies for Going Multilingual in a Global Age, Amsterdam & Philadelphie, John Benjamins, 2000, p. 111-125.
  • Wolton, D., L’Autre Mondialisation, Paris, Flammarion, 2003.
Michaël Oustinoff
Michaël Oustinoff est maître de conférences HDR à l’Institut du monde anglophone, Université Paris III - Sorbonne Nouvelle, et membre du Tract (Traduction et communication transculturelle anglais/ français - français/anglais) au sein de l’EA 3980 LILT. Il fait également partie du comité de rédaction de la revue Palimpsestes et il a, entre autres, publié Bilinguisme d’écriture et auto-traduction. Julien Green, Samuel Beckett, Vladimir Nabokov (L’Harmattan, 2001) et La Traduction (coll. « Que sais-je ? », PUF, nlle éd. 2007).
Dernière publication diffusée sur Cairn.info ou sur un portail partenaire
Mis en ligne sur Cairn.info le 11/11/2013
https://doi.org/10.4267/2042/24179
Pour citer cet article
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